terça-feira, 9 de dezembro de 2008

L’huile


Tu es l’huile, la première et l’extrême onction
Ma petite mort, tu t’insinues de partout, tu infiltres
Ma peau, la dores, la bronzes, hâlée je repose allongée sur le ventre.
Les veines des tempes enflées par l’orgasme
Et le sexe éclaté, tu disparais, tu t’égouttes,
Tu me goûtes, tu me lèches,
Me suces, me manges et me digères.
Derrière un thé à la menthe : je te laisse
A nouveau investir mes secrets.
Au bord de l’eau tu me masses,
Tu pénètres mes fantasmes,
Flottes sur l’eau.
Tu es comme une huile, douceur, fraîcheur,
Tu coules sur tout mon corps,
Tu pimentes mes jours, mes nuits,
Met chaleureux : je te laisse me croquer dans l’entrée.
Dans le désert, me laissant seule et désireuse avec ma boîte
A fantasmes, mon crâne défait par tant de caresses.
Les cheveux décoiffés, l’emploi du temps désorganisé,
L’espace d’une minute, tu as fait partir
Le temps et le sablier
En fumée

par Victoria Valtes
photographie de Norbert Guthier

4 comentários:

Marta disse...

Je te laisse écouter tout que mon corps souhaite...
Découvre les secrets de ma peau....
Très interessant - j'ai beaucoup aimé...
Bisous
Marta

Pedro M disse...

C'est un secret à deux...

Bisous

Fevera disse...

Très interessant!!!

Comment je l'aime ... hummm

Bisous

Pedro M disse...

Fevera, ma chèrie...
Je te goûte, je te lèche...

Bisous